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Notre grand-mère

Leurs enfants



Annie ✝

x Jan de Wit ✝


Aaf

x Piet Dijkman ✝


x Jan Brandjes ✝


Jan

x Eva Brandjes



Leurs (arrière-) petits-enfants

Johanna Christina Maria était née le 13 septembre 1893 à Heemskerk (Pays-Bas) ; elle était la fille aînée de Gustaaf Seignette (82) et d'Aafje Kuijs (80). Ses parents exploitaient une ferme située dans la (l'allée) Maerelaan au village de Heemskerk.

Le 10 mai 1917, elle s'est mariée avec Johannes (Jan) de Wit ; le jeune couple s'est installé dans une ferme appelée « Oosterzij » à Heemskerk. Cette ferme se trouvait au numéro 8 (rue) A. Verherentstraat, juste à côté du « Mariaklooster » (couvent Sainte-Marie) des sœurs franciscaines, et de l'église appelée « Laurentiuskerk ».

La ferme « Oosterzij » a été construite en 1871 ; elle était dotée d'une étable pour une dizaine de vaches et était entourée d'environ 30 hectares de prés. La famille de Wit vivait depuis déjà une quarantaine d'années à cette ferme.

Vers 1938, un deuxième bâtiment en forme de pyramide a été construit derrière la ferme « Oosterzij ». Ce nouveau bâtiment pouvait abriter vingt-quatre vaches et comprenait également deux boxes à chevaux ainsi que de l'espace supplémentaire pour le stockage de foin. Le bâtiment offrait aussi de la place aux paons… beaucoup de paons !


À gauche : Lau et Jan de Wit

avec leur cheval.

Voici l'arrière de la ferme « Oosterzij », la mise en place des bidons de lait - de g. à dr., Jo, Annie, la mère Johanna, Jan et Aaf, vers 1936

La tante Aaf nous a raconté une jolie histoire sur le poète et peintre néerlandais Lucebert. C'était juste après la guerre, en 1947, que cet artiste était venu à Heemskerk pour faire une peinture murale longue de 30 mètres, dans un couloir du couvent. En contrepartie, il aurait été logé et nourri. Cependant, en raison du fait qu'il était un homme, il ne lui était pas permis de loger dans le couvent ; c'est pourquoi il séjournait à la ferme. Mais puisqu'il avait l'habitude de fumer dans son lit (un artiste, n'est-ce pas… !), grand-mère se faisait un sang d'encre à cause du risque d'incendie ; les incendies étaient fréquents à cette époque. Lucebert devait donc partir et dormir ailleurs…

Désormais, il passait les nuits dans l'école en face de l'église, dans la pièce où se trouvait également la chaudière de l'école. Lorsqu'il avait achevé son œuvre d'art, il a quitté le village. Malheureusement, la mère supérieure et les sœurs trouvaient ses peintures tellement horribles, qu'ils ont chargé le peintre en bâtiment local de repeindre le mur en blanc...


En octobre 2012, une plaque commémorative a été inaugurée, rappelant par la parole et par l'image la présence de Lucebert dans le village. Des années plus tard, l'artiste est d'ailleurs revenu à Heemskerk pour visiter l'ancien couvent situé à la (rue) Anthonie Verherentstraat.

En été, quand les vaches étaient dehors, dans les champs, l'étable servait de logement pour des groupes de jeunes, par exemple des guides et des scouts. Pendant la soirée, on chantait et dansait autour d'un feu de camp.

De g. à dr., assis : Dirk de Groot, Jan Laurensz. de Wit.

Ce « vieux » Jan de Wit s'est marié en 1876 avec Anna de Groot, une sœur de Dirk de Groot originaire du village de Limmen (Pays-Bas).

Au temps de la photo – 1910 – Anna était déjà décédée.

De g. à dr., debout : Jan de Wit (1887-1973, l'époux de Johanna Seignette) et le frère Lau (1879 – 1941).

Entre les frères, vous voyez une ménagère. La photo a été prise devant la ferme « Oosterzij » à Heemskerk.

Jan de Wit et Johanna Seignette ont eu quatre enfants : Annie (1919-1980), Aaf (1925-2014), Jo (1927) et Jan (1930).

Dès leur jeune âge, les enfants étaient déjà habitués à aider leurs parents avec les travaux de la ferme. Régulièrement, il y avait aussi des ouvriers agricoles pour effectuer des tâches. On avait tant de choses à faire : traire les vaches et enlever le fumier, faire le fauchage et retourner l'herbe coupée, charger le foin sur une charrette et le transporter vers le lieu de stockage, et bien évidemment nettoyer tous les attributs de la traite comme les seaux et bidons à lait. Et à ne pas oublier les travaux dans le jardin potager où un petit coin était réservé aux fleurs.

Les enfants de la famille de Wit-Seignette ont vécu une jeunesse heureuse à la ferme « Oosterzij ». Ça se voit bien sur les nombreuses photos gaies de la famille prises à travers les années

Durant la période de mobilisation aux Pays-Bas, pendant la Seconde Guerre mondiale, beaucoup de soldats ont été stationnés dans le bâtiment scolaire situé à côté de l'église. Ces soldats n'avaient souvent pas de travail ou très peu, c'est pourquoi ils aimaient bien donner un coup de main à la ferme où il y avait toujours des travaux à faire.

Lors des années de l'Occupation allemande, beaucoup de fermiers ont été obligés à livrer à l'occupant une grande part de leur production laitière. Pourtant, plus tard notre grand-mère nous a raconté avec des yeux pétillants qu'elle diluait ce lait avec de l'eau, ce qui était pour ainsi dire un acte de rébellion…

De g. à dr. : Jan de Wit, le voisin Van Zon, la fille Annie et Johanna Seignette, devant la ferme « Oosterzij ».


Malheureusement, fin 1962, « Oosterzij » a été obligée par la municipalité de vendre ses terres ; on voulait y réaliser… des aires de stationnement (!). Huit ans plus tard, la belle ferme a été démolie.

Jan de Wit fils a poursuivi l'entreprise agricole à Schoorl (Pays-Bas) à partir de l'année 1964 ; jusqu'à présent, son fils à lui, Theo, en assure toujours la gestion.

Entre-temps, tous les enfants avaient quitté le domicile parental, et le couple s'est alors installé dans une jolie petite maison à la (l'allée) Kerklaan où vit jusqu' aux printemps du 2014 notre tante Aaf.


À gauche : Johanna avec Aaf, Jo s'est assise sur le tas de foin, et Annie est sur le siège du cocher accompagnée du soldat Tinus van Tilburg, le frère de son amie Lies.


Ci-dessous : Annie en train de traire une vache pendant que Tinus retient la vache par les cornes. Vers 1935

Le couvent attenant à la ferme recevait régulièrement des personnes masculines : visiteurs et proches. Il n'était pourtant pas question de les loger au couvent, cela n'aurait pas été convenable. Ces personnes trouvaient donc de l'hospitalité chez la famille de Wit : leur table était toujours ouverte et il y avait également toujours un lit disponible à la ferme « Oosterzij ».

La mère Johanna était toujours très occupée : elle était chargée des soins de son mari ainsi que de leurs quatre enfants et également du ménage. Elle s'occupait non seulement des repas, mais également de la lessive. À cette époque, la lessive s'effectuait à la main : au-dessus d'un feu, on faisait bouillir de l'eau dans un cuvier, on y diluait des copeaux de savon et y mettait le linge sale. Puis, on devait remuer longtemps pour bien nettoyer le linge. Ensuite, on devait le rincer plusieurs fois, puis le passer dans une essoreuse à rouleaux. Finalement, on faisait sécher le linge dehors, attaché aux fils à linge. Faire la lessive était un très gros travail qui prenait en général toute la journée. Afin de pouvoir bien nettoyer certains vêtements très sales, comme les bleus de travail du fermier et de ses ouvriers, il fallait souvent les faire tremper longtemps dans la lessive… Enfin, bref, un gros boulot.

Le père Jan de Wit s'occupait non seulement des travaux de la ferme, il était aussi très actif dans d'autres domaines : il était membre du Conseil de l'assistance publique de l'Église et de la commune, et il assurait la gestion des fonds collectés le dimanche à l'église ; pendant vingt ans, il était en outre membre du conseil municipal et a ainsi contribué à plusieurs tâches de la municipalité de Heemskerk.

De g. à dr. : Gre Beemsterboer, Sjaak Koopmans, la fille Annie, Tinus van Tilburg,

la mère Johanna avec sa fille Jo et le père Jan de Wit, vers 1940

Ci-dessus : une petite balade dans les allées d'une fête foraine - - - - - - - et en 1957 la célébration du quarantième anniversaire de leur mariage


Jan de Wit et Johanna Seignette ont également pu fêter leurs Noces d'Or :

le 10 mai 1967 – 50e anniversaire de mariage

Avec nos remerciements à Peter

Johanna

Christina

Seignette


la mère

de notre mère,

donc notre grand-mère

Jan de Wit, le fils aîné d'Annie l'aînée de Johanna Seignette, garde toujours de bons souvenirs à la ferme de ses grands-parents où il a souvent séjourné lorsqu'il était enfant.

Ainsi, il se souvient toujours encore les cris stridents des paons qui surveillaient la cour de ferme en poussant des hurlements au moindre « danger ».

Et puis, l'incident avec les vaches ! Un jour, dans l'étable, elles s'étaient gavées de poires mûres retirées de la vente à la criée. Au bout d'un certain temps, les vaches ne pouvaient plus se tenir debout normalement : enivrées, elles se dandinaient gaiement, en balançant leurs gros arrière-trains...


En plus, Jan de Wit se souvient également comment Jan Seignette (de l'entreprise de bâtiment Seignette ultérieure) était en train de recouvrir un silo « taupinière », c.-à-d. semi enterré dans la terre, d'une couche de sable. Un silo est une excavation souterraine et, par la suite, un réservoir, dans ce cas-ci à moitié au-dessous et à moitié au-dessus du sol, pour y conserver à l'aide du sel du fourrage vert, afin de pouvoir nourrir les animaux pendant l'hiver. Le sable dont il avait besoin pour couvrir le silo se trouvait au fond de l'excavation. Jeter le sable « vers le haut », sur le dessus du silo, demandait beaucoup d'énergie, toute aide était donc la bienvenue ! C'est pourquoi Jan Seignette possédait un petit chariot. Il le remplissait de sable puis faisait remonter ce chariot sur des rails vers le haut du silo, pour y déverser son contenu.



Sur la photo, nous découvrons Jan de Wit, lui aussi avec un chariot « Seignette », mais celui-ci était fabriqué d'une caisse à légumes en bois, montée sur le châssis d'un vieux landau...

Pour notre famille, elle est

la dernière des Seignette, puisqu'entre-temps, nous portons presque tous le nom de famille de notre père :

Jan de Wit, Jan de Wit ou... le fils/la fille de Jan de Wit...

De quel Jan de Wit s'agit-il… ?

Tout cela deviendra plus clair par la suite.


Johanna Seignette

née le 13 septembre 1893

décédée le 6 mars 1980

Profession elle participait aux travaux de la ferme

Mariée le 10 mai 1917

Avec : Jan (Johannes) de Wit

le 7 avril 1887

décédé le 5 juin 1973

Profession conseiller municipal et fermier

Nombre d'enfants : quatre

Caractéristiques : une femme douce,

mais solide, courageuse et pleine d'énergie

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